Livre d'or de Sylaphianes

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 Chapitre 19) - Quand Diane abandonne Syla

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Nelofer
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MessageSujet: Chapitre 19) - Quand Diane abandonne Syla   Mer 16 Mai - 3:13

Syla passa une main dans ses longs cheveux bruns, avec un grand sourire elle attrapa une boule de chiffon noir soyeux dans son armoire et plongea dans la salle de bain et ressortit trentes minutes plus tard maquillée comme une danseuse de streap-tease, les yeux entourés d'un épais trait noir qui lui faisait des yeux de reine d'égypte, ses lèvres couvertes d'une flaque d'hémoglobine, devenait indescement pulpeuse. Des pailettes recouvrait le haut de ses pomettes, le haut de ses épaules et le creu du décoleté plongeant de la robe de satin noire qui passait pour un simple chiffon quelques instant plus tôt, et qui maintenant, tombait largement au dessus des genoux de Syla mettant ses formes en valeur. Elle était scandaleusement belle.
Elle ouvrit le placard de l'entrée et prit dedans ses chaussures préférées, de jolies sandales à talon haut et elle les enfourna dans un vieux sac à dos dans lequel elle ajouta un vaporisateur de parfum, son portefeuille et sa carte d'identité. Elle enfila un jean trop large pardessus sa robe, un grand pull camionneur dont elle zippa le col jusqu'au bout de son nez et un blouson avec une capuche qu'elle se rabatit sur la tête. elle enfila des chaussettes et ses baskets et mis le sac contenant ses sandalettes sur le dos.
Elle avait l'air d'un docker, elle prit une paire de boucles d'oreilles pendantes en argent et un ras de cou en velour noir qu'elle enfourna dans la poche de son blouson. Elle pris ses clefs, ouvrit la porte de l'appartement, fit demi-tour pour prendre son portable qu'elle avait oublié sur la table et le mit dans son autre poche, sorti dans le couloir et vérrouilla la porte.
Lorsque Syla sorti de nouveau dans la nuit froide, sous les rayons jaunes des lampadaires, elle prit une longue bouffée de liberté avant de s'engager sur le trottoir en direction de la seine. Bien enmitouflée, il fallait plisser des yeux pour s'appercevoir que sous la capuche de l'énorme blouson qu'il s'agissait d'une fille, les yeux fendus de Syla trahissait son humeur souriante. Ses pas silencieux carressaient le goudron bosselé des ruelles désertes pendant qu'elle s'imaginait le déroulement de la soirée qui commençait. Lorsque la jeune-fille se rapprocha des quais de la rive-gauche, elle stoppa sa rêverie et s'intérressa au trafic automobile. Les voitures étaient nombreuses à cet endroit et il vallait mieux surveiller de tout côté avant de traverser la large voie qui menait aux ponts. Surtout que les petits bonhomes lumineux verts et rouges étaient souvent en grève à cet endroit précis.
Elle observa longtemps les voitures passer devant elle avant de perdre patience. Elle s'engouffra dans une trouée, courrant de l'autre coté de la voie sans se retourner. Syla paniqua. Slalomant au milieux des bolides qui se mirent à cracher leurs klaxons. Elle fut comme aspirée entre deux grand coups de volant et de crissements de pneus. Son coeur battant d'exitation, elle avait cessé de respirer sans sans appercevoir. Ce n'est qu'en posant le pied sur le rebord du trottoire d'en face, indemne, qu'elle s'en apperçut en prenant une grande inspiration d'air froid. Lorsqu'elle se retourna, elle vit que les voitures s'arrêtaient au feu rouge à l'instant. Elle avait faillit finir à la rubrique des chiens écrasés pour rien.
Elle continua sa route, traversant le pont qui semblait se battre contre le vent tellement il était violent à cet endroit, Syla n'entendait plus que le claquement sec et répétitif de sa capuche qui battait contre sa joue et le rugissement du vent qui se glissait sous son pull et dans sa nuque en la faisant frissonner. Le vent ne se calma que lorsqu'elle se trouva à l'abris, contre les immeubles qui bordaient la rive droite de la seine, elle changea alors de direction et longea la rive en direction de Canteleu, vers les hangars. Pas un chat, personne ne se promenait à cette heure-ci et la plus par des fêtards se déplaçaient en voiture. D'ailleurs elle reconnaissait déjà les véhicules qui transportaient les clients de l'Undersound. C'étaient les voitures pleines à craquer qui résonnaient de musique sourdes et répétitives, toutes les fenêtres ouvertes, avec leurs occupants qui hurlaient dans l'air du soir des "ALLEEEEEEERRRR" à s'en faire exploser les poumons et les timpans. Certains venaient même à plusieurs voitures et n'hésitaient pas à faire des concours de cris entre voitures et faisaient la course à celle qui serait la première au parking de la discothèque. L'excitation de Syla s'intentifiait à mesure qu'elle se rapprochait, cette discothèque était de loin la meilleure qu'elle ait jamais connu. Jamais dans aucune autre boite elle n'avait connu une telle unité entre les client d'un établissement, une telle personification pour un lieu de fête. Son coeur explosa de joie lorsqu'elle atteint le parking bondé et qu'elle apperçut la longue file d'attente qui s'étirait jusqu'a l'entrée des voitures. Elle entendait déjà le rythme tribal de la musique qui s'échappait par la porte d'entrée. Les gens qui attendaient lui jetèrent un rapide coup d'oeil en la voyant les dépasser et se diriger près de l'entrée, puis recommençèrent à discuter entre eux. Syla se dirigea résolument vers Diane qui attendait à seulement deux mêtres de la porte d'où sortait un flot vrombissant de musique électronique:
-Coucou! Dit Syla, le sourire jusqu'aux oreilles.
-Salut! Répondit Diane, elle se recula pour mieux observer la tenue de Syla: Mon dieu Syla mais tu ne va pas entrer comme ça? se révolta Diane. Tu es horrible, on dirait un mec!
Diane, elle, était résolument sexy, elle avait enfilé un mini-short en jean rouge avec des clous dorés qui dessinaient des coeurs sur chaqune de ses fesses, ainsi qu'un cache-coeur à manches courtes qui lui faisait un décoleté halluçinant, cétait celui que Syla lui avait offert, il était noir avec le logo de l'Undersound dans le dos. elle avait mis des bottes à talon noires qui mettaient en valeur le galbe de ses jambes et une grande chaine dorée lui servait de colier. Elle avait aussi sorti ses plus grands anneaux dorés que l'on voyait balançer sous sa longue chevelure chatain qui lui tombait sur les épaules, Syla songea que Diane avait bien saisi l'esprit de la discothèque et qu'elle n'avait pas besoin de conseils pour son look à l'Under... Diane regarda Syla avec des yeux ronds, qui étaient eux aussi entouré d'un épais trait d'eye-liner, sa bouche crispée, rouge-profond, elle attendait la réponse de Syla qui éclatta de rire:
-Mais non, mais tu me voyais quand même pas me ballader jusqu'ici en robe et talon non? Oublies-pas que je viens à pied moi!
Diane se détendis:
-Ouf, un moment j'ai cru que j'allais venir à L'Under accompagnée d'un camionneur! Diane et Syla éclattère de rire.
-Bon maintenant qu'on est là, on va peut être entrer... Dit Syla à son amie en la prenant par la main, elle sorti de la file, trainant Diane derrirère elle et se rapprocha de l'entrée, saluant de la main quelques habitués, elle doublait tout le monde en souriant. Lorsqu'elle arriva devant le vigile, il l'embrassa sur les deux joues et la laissa entrer devant tout le monde.
-Ben dis donc t'es connue toi ici! S'exclama Diane.
-Ben je venais tout les soirs avant d'être embauchée au Tournesol... Alors j'étais comme qui dirait, une bonne cliente. Répondit Syla en prenant sa place au guichet. Elle continua: Et puis même si je dépensais pas beaucoup mon argent, mes amis eux, le faisaient, c'est surtout pour ça qu'ils m'aiment bien ici, je ramene des clients, c'est moi qui ai embarqué Youha ici la première fois... Chuchotta Syla à l'oreille de Diane qui payait à son tour sa place.
Diane se dirigea vers le vestiaire pour y laisser son sac, Syla elle, était en train d'enlever ses couches de vêtements qu'elle enfournait dans son sac à dos sous les yeux ébahis des autres clients, une fois le blouson et le pull camionneur enlevé, le décoleté plongeant et scintillant de Syla fit impression, lorsqu'elle baissa son pantalon laissant apparaitre le bas de sa robe légère et ses jambes fines, certains retenirent leur respiration, elle enfila ses sandalettes sous le regard des vigiles qui riaient. Mais quand elle se releva, détachant ses longs cheveux noirs qui lui tombaient jusqu'aux hanches, et qu'elle attacha d'un geste gracieux ses boucles d'oreilles et son ras de cou en velour, elle croisa quelques regards admiratifs, mais aussi d'autres regards, cernés de noir, qui respiraient la jalousie. Elle prit alors le flacon de parfum au fond de son sac et fit tomber quelques goutes derrière chaqune de ses oreilles, elle était fin prette. Elle donna alors son sac à dos plein à craquer au gars du vestiaire, le paya, reprit son porte monnaie et s'accrocha au bras de Diane pour entrer dans la salle bondée et palpitante. Syla Posa une main sur la porte coupe-feu à double battant et se tourna vers Diane:
-Bon es ce que tu as quelque chose d'important à me dire avant qu'on rentre?
-Euh non, je ne crois pas, pourquoi?
-Parce que ce sera plus possible à l'interrieur... Dit Syla. Elle poussa la porte et une vague d'air humide et brulant, vibrant de musique frappa les deux jeunes fille en pleine poitrine, leur écrasant le sternum. Syla savait que Diane n'était jamais venue à l'Undersound, c'était son térritoire, et elle était fière de le faire découvrir à son amie. Une discothèque qui ne passe que de la techno et qui met le son plus fort que nulle part ailleurs... Dans cette boite, il ne fallait pas y venir pour discuter avec des gens, on ne pouvait communiquer que par geste, où alors, il fallait hurler à plein poumon ce que l'on voulait se dire à seulement quelques centimètre de l'oreille... Les barmans de l'Under finissaient toujours par travailler avec des boules quiès et apprenaient très vite à lire sur les lèvre les commandes des clients. La musique était si forte qu'elle semblait être palpable, même un sourd aurait pu danser à l'Under sans se tromper de rythme tellement les basses faisait trembler chaqune des choses et chaqun des corps qui se trouvaient dans cette immense pièce sombre. L'under, la discothèque la plus sombre de la ville, les jeux de lumière étaient splendides mais ils étaient tous regroupés sur la piste, ce qui permettait aux amoureux de se trouver un coin tranquille loin des danseurs, et de s'embrasser... et plus si affinité en toute intimité.
Alors que Diane et Syla traversaient la mer de corps mouvants en se contorsionnant presque pour se frayer un chemin, Diane posait un regard faciné sur les danseurs qui se trémoussaient en rythme sur les nombreux blocs surélevés tout autour de la discothèque, certains grimpaient même sur les barres pour réaliser de complexes figures de danse en équilibre sur les barres tremblantes. Tout le monde semblait habité de la fièvre de la danse dans cet endroit étrange. Il y avait de nombreux sièges libres mais les seules personnes qui s'y installaient étaient des couples qui avaient besoin de confort pour s'embrasser en toute tranquillité. Diane n'avait jamais vu une seule fête sans glandeurs adossés aux murs recherchant les filles à draguer, et c'était pourtant le cas ici, tout le monde semblait en transe. Syla tirait sur le bras de Diane pour l'extirper de la foule qui bloquait complettement l'accès au bar, elle se rapprocha alors de Diane et hurla à plein poumon au creux de l'oreille de son amie:
-JE VAIS PRENDRE A BOIRE!
Et Diane de hurler à son tour:
-QUOI?
Syla montra alors le bar du doigt et mit son pouce devant sa bouche en faisant mine de boire, Diane aquiesca alors en souriant.
Syla grimpa à genoux sur un tabouret pour se faire voire des Barmans qui semblaient débordés et agita un billet au dessus de sa tête, quelques instant plus tard, un barman vint, il était trempé de sueur. La chaleur des corps mouvants pouvait faire monter la température interieure de la discothèque à presque quarantes degrès, ceci expliquait en partie la légèreté des tenues des clients et les gouttes luisantes sur les fronts enfiévrés de tout ces noctambules amateurs de vibrations fortes..
-DEUX ENERGY-DRINK! Hurla Syla à l'adresse du barman.
Le barman aquiesca et lui montra ses deux mains paumes ouvertes, Syla sorti alors un billet de dix-euros qu'elle tendit au barman. Le jeune-homme se dirigea vers un frigo et en sortit deux canettes qu'il ouvrit d'un geste mécanique avant d'enfiler une paille dans chaqune d'elles, puis il se rapprocha de Syla et Diane et leur tendit leurs boissons avant de partir vers un autre client sans demander son reste. Syla ne dit pas merci, elle n'était pas impolie, mais ici, la politesse ne servait à rien.
Les deux jeunes femmes aspirèrent en coeur une gorgée du liquide pétillant rose fluo au goût acide et artificiel:
-CA A LE GOUT DES BONBONS QUI PIQUENT! Hurla Diane à Syla
-HEIN? répondit Syla en se penchant vers Diane.
-CA A LE GOUT DES BONBONS ROSES ET BLEUS QUI PIQUENT!
-AH OUI C'EST VRAI! Hurla Syla en regardant Diane. C'EST SUPER CHIMIQUE!
-QUOI?
-C'EST SU-PER CHI-MI-QUEU! Articula Syla. Les deux jeunes filles éclattèrent d'un rire inaudible. Elle terminèrent leur canette sans éssayer de parler, elles regardaient autour d'elles. De temps en temps, Diane montrait du doigt certains garçons qu'elle trouvait à son goût et Syla se contentait de sourire si elle était d'accord avec Diane ou de grimacer pour contester l'avis de son amie.

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MessageSujet: Re: Chapitre 19) - Quand Diane abandonne Syla   Mer 16 Mai - 3:13

Le fluide acide et crépitant rafraichissait les deux amies tout en diffusant dans leur sang assez de caféïne pour les tenir éveillées une bonne partie de la soirée. Syla n'arrivait pas à retenir ses hanches qui marquaient déjà le rythme de la musique, et elle sentait sa tête suivre les vagues sonores, elle ne pouvait pas combattre cet envie, cet envoutement... Tenter de ne pas danser à l'under-sound, s'était comme lutter contre une tornade... Diane fut, comme tout les autres avant elle, emportée dans le flot musical... Et les deux jeunes femmes se retrouvèrent en train de se déchaîner au milieu de la piste sans même s'être aperçue de s'être éloignées du bar.
Quel frisson de passion pouvait bien animer le corps de Syla pour que, lorsqu'elle danse, son regard s'illumine de cette manière aussi intense? Elle était à nouveau comme enveloppée par le son, protégée des regards par l'épaisseur des vibrations, foudroyée de plaisir par les ondes graves propulsées par les boomers. Elle laissa son corps parler pour elle, gracieux et violent, séduisant, désirable et pourtant presque éffrayant lorsqu'elle se pliait parfois dans des positions quasi animales. Syla dansait, et comme toujours, tout le monde la regardait, mais elle ne voyait personne, même pas Diane qui s'était arrêtée depuis plusieurs dixaines de minutes, laissant Syla au milieu de la piste entourée de dixaines de spectateurs aux yeux brillants, Diane s'était éloignée de l'accapareuse de foule, boudeuse, et se consolait maintenant au bras d'un grand gars au regard métalique et aux cheveux cartonnés par le gel, un des plus sexy des habitués qui n'avait plus d'yeux que pour Diane et son décoleté.
Syla ne cessa pas d'onduler, les paupières closes, repoussant d'un geste fluide et puissant chaque avance de l'un des spectateurs, elle n'était pas venue là pour draguer. Les autres habituées criaient dans le noir des "AAALLEEEEEEEZZZZZ" qui étaient repris par le D-J, et les Underiens se moquait des dragueurs éconduits par la jolie mais néamoins surprenante danseuse.
Syla rouvrit les yeux l'air étourdie, le regard trouble, le teint blème, le visage et le dos trempé. Une lumière blanche illuminait la salle soudain rétrécie et dénuée de son mystère habituel. Les enceintes murmuraient une musique Jazzy destinée à accompagner les derniers clients vers la sortie. Diane avait disparue et Syla semblait mal à l'aise, un peu perdue et le corps vide d'énergie, elle attrapa le premier bras qui passa à sa hauteur et sa voix semblait sortir du néant lorsqu'elle ouvrit la bouche pour demander à un visage jauni, aux cernes profondes et aux lèvres bleuies par l'abus de poppers:
-Es ce que tu as vu une fille brune avec un short rouge? Elle entendit sa voix de l'interieur, comme si ses tympants étaient destinés à écouter son propre corps plutôt que le monde extérieur. Son coeur pulsait à un rythme éffréné qui lui compressait la tête à chaque battement, tendis qu'elle entendait chaqune de ses propres expiration comme si quelqu'un lui soufflait dans les oreilles.
-Non, pas vu, lui répondit la voix éteinte du jeune-homme, mais toi je t'ai vu! Tu as assurée, bravo! Sa voix avait totalement disparue sur son dernier mot, il leva un pouce et fit un clin d'oeil à Syla pour terminer son compliment, il ajouta, la voix douloureuse:
-Tu tournes à quoi? Il faisait manifestement allusion à des drogues.
Syla lui sourit sans répondre et s'en alla vers la sortie, s'était comme marcher dans de l'eau, les sons parraissaient à la fois proches et assourdis. Ses membres étaient douloureux et ses pieds la faisait souffrir le martyre en lui donnant une démarche saccadée et hésitante. L'épuisement s'abattait d'un coup sur la pauvre Syla. elle récupéra ses affaire, enfila blouson, jean et baskets, maintenant il faudrait rentrer à pied, avec toute cette fatigue qui allourdissait le sac qu'elle portait et aussi chaqun de ses pas déséquilibré par le manque de sucre, Diane l'ayant visiblement abandonnée, elle quitta l'éclairage agressif du parking pour reprendre sa route dans la nuit bleu-marine, seule...

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